La technologie facilite la communication. La communication favorise l'échange. L'échange favorise la confrontation. La confrontation favorise la perte? le gain? Quelle place pour la culture dans cette société de communication facilitée et continue? Sera-t-elle perdue? Ou seulement davantage partagée?Tendons-nous vers une homogénéisation de la culture mondiale ou plutôt une fragmentation nationale et une subdivision des pays en plus petites entités culturelles? Les deux théories méritent d'avantage d'approfondissement.
En effet, on pourrait croire que l'on tend vers une certaine forme d'homogénéisation des cultures mondiales en observant comment la mondialisation ou les multinationales sont aptes à exercer un pouvoir internationalement. De plus, la présence importante d'organisations internationales, comme l'ONU ou UE peut nous laisser croire qu'on tend vers la formation d'une communauté mondiale solidaire et l'idée d'une citoyenneté et, par extrapolation, d'une culture mondiale. D'ailleurs, mon sondage (qu'on ne peut pas percevoir comme une donnée statistique significative) prouve cette idée de l'identification à une culture mondiale, car 33% des répondants disent s'identifier à une communauté mondiale, ce qui est davantage que le pourcentage de répondants qui disent s'identifier à une ville ou a une province. De plus, dans la société actuelle, la communication est accélérée par de nombreux médias interactifs. En moins de cinq minutes, on peut s'informer de la situation actuelle dans la majorité des pays. Or, la diffusion rapide pourrait-elle encourager à s'intéresser davantage à la situation et la culture d'un autre pays en délaissant nos propres origines? Par exemple, on peut penser à la propagation du rêve américain un peu partout.
D'un autre côté, peut-on croire que la société actuelle et la communication de masse rapide et universelle permettent plutôt à certaines cultures de se faire connaître et même reconnaître? En effet, je pense que l'information partagée pourrait également s'avérer être un moyen possible pour briser les préjugés envers certaines cultures, mieux comprendre ces dernières ou même apprendre davantage sur ces dernières. En effet, de nombreux reportages ethnographiques sont disponibles et peuvent permettre de mieux comprend un peuple et leurs coutumes. C'est d'ailleurs le cas de ce documentaire traitant des chamans en Sibérie. Selon moi, un tel documentaire, abordable au grand public sur YouTube, permet d'expliquer la religion des peuples de Sibérie. Or, comprendre un peuple peut aider à se figurer pourquoi les membres de ce dernier agissent d'une certaine manière, ce qui peut permettre de briser certains préjugés.
Également, le réseau de communication actuel peut s'avérer un excellent moyen de partager ses intérêts et revendiquer ses droits. Par exemple, un individu comme le Dalaï Lama pourrait-il prendre autant d'importance dans une société où l'information serait internationalement beaucoup moins accessible? Difficile à croire. En plus, on peut croire que le réseau internationalement développé d'échange transnationaux peut être un moyen pour certaines cultures de revendiquer leur intérêt au sein d'une nation. Trois exemples de cela sont l'Espagne, la Belgique et le Canada ou des cultures minoritaires réclament une indépendance accrue.
Ainsi, la technologie favorise la communication et peut être perçue pour certain comme la cause de l'homogénéisation des cultures mondiales alors que d'autres perçoivent en cette dernière un moyen de revendiquer le côté unique de leur culture. Pour moi, la technologie peut permettre les deux. Le tout est que cette dernière soit utilisée dans le respect de la diversité et des croyances d'autrui. En effet, on ne peut nier ce que la technologie peut apporter de bon ; la connaissance.
Pour en savoir plus sur la technologie et les changements sociaux
D'un autre côté, peut-on croire que la société actuelle et la communication de masse rapide et universelle permettent plutôt à certaines cultures de se faire connaître et même reconnaître? En effet, je pense que l'information partagée pourrait également s'avérer être un moyen possible pour briser les préjugés envers certaines cultures, mieux comprendre ces dernières ou même apprendre davantage sur ces dernières. En effet, de nombreux reportages ethnographiques sont disponibles et peuvent permettre de mieux comprend un peuple et leurs coutumes. C'est d'ailleurs le cas de ce documentaire traitant des chamans en Sibérie. Selon moi, un tel documentaire, abordable au grand public sur YouTube, permet d'expliquer la religion des peuples de Sibérie. Or, comprendre un peuple peut aider à se figurer pourquoi les membres de ce dernier agissent d'une certaine manière, ce qui peut permettre de briser certains préjugés.
Également, le réseau de communication actuel peut s'avérer un excellent moyen de partager ses intérêts et revendiquer ses droits. Par exemple, un individu comme le Dalaï Lama pourrait-il prendre autant d'importance dans une société où l'information serait internationalement beaucoup moins accessible? Difficile à croire. En plus, on peut croire que le réseau internationalement développé d'échange transnationaux peut être un moyen pour certaines cultures de revendiquer leur intérêt au sein d'une nation. Trois exemples de cela sont l'Espagne, la Belgique et le Canada ou des cultures minoritaires réclament une indépendance accrue.
Ainsi, la technologie favorise la communication et peut être perçue pour certain comme la cause de l'homogénéisation des cultures mondiales alors que d'autres perçoivent en cette dernière un moyen de revendiquer le côté unique de leur culture. Pour moi, la technologie peut permettre les deux. Le tout est que cette dernière soit utilisée dans le respect de la diversité et des croyances d'autrui. En effet, on ne peut nier ce que la technologie peut apporter de bon ; la connaissance.Pour en savoir plus sur la technologie et les changements sociaux

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